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    Misbah Ahdab appelle à renoncer à former un gouvernement monochrome

    Lors d’une rencontre avec la presse à Tripoli, le vice-président du Renouveau démocratique, Misbah el-Ahdab, a appelé la nouvelle majorité à renoncer à former un gouvernement monochrome et à mettre en place un cabinet d’union nationale « au lieu de perdre son temps avec des polémiques autour de l’appartenance du ministère de l’Intérieur ou de la majorité et de la minorité ».

    Après avoir relevé que « les conditions politiques ont changé et que le réseau régional sur lequel ils (la nouvelle majorité) comptaient a, aujourd’hui, d’autres priorités », M. Ahdab a considéré que la formation d’une équipe ministérielle « sur base des données qui prévalaient avant le 25 janvier est devenue illogique, voire impossible ». « Tout le monde a conscience de ce déséquilibre, même si personne n’en parle explicitement », a-t-il commenté, jugeant nécessaire pour la nouvelle majorité d’adopter une attitude différente, en raison des défis politiques et socio-économiques auxquels le pays est confronté.

    M. Ahdab, qui a énuméré tous les problèmes qui se sont posés et qui se posent au Liban depuis quelque temps, a souligné dans ce cadre que le rassemblement du 13 mars dernier à l’occasion du sixième anniversaire de l’assassinat de l’ancien Premier ministre Rafic Hariri a « confirmé que la majorité populaire n’a pas changé ». « Il reste que les dirigeants de celle-ci doivent réaliser qu’ils ne représentent pas une minorité, de même qu’ils doivent briser l’attentisme dans lequel ils se confinent et reprendre l’inititiative, non pas pour conquérir le pouvoir, mais pour œuvrer afin d’obtenir la formation d’un gouvernement d’union nationale », a déclaré M. Ahdab.

    M. Ahdab a estimé que le prestige de l’État est aujourd’hui entamé. « C’est là une chose que nous rejetons », a-t-il martelé, affirmant qu’« il n’est pas permis de porter atteinte à la présidence de la République, sous des prétextes fallacieux, ou de poursuivre la même politique discrétionnaire au niveau de l’interprétation de la Constitution et des lois ».

    Selon lui, il faut qu’un nouveau gouvernement soit formé et que sa déclaration ministérielle fasse l’unanimité. « Il serait stupide, a-t-il insisté, de maintenir la mentalité qui prévalait avant le 25 janvier pour réagir aux changements en cours ».

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