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    Misbah Ahdab : On prépare la scène pour une discorde à Tripoli

    L’ancien député Misbah Ahdab a tenu hier une conférence de presse au cours de laquelle il a mis en garde contre les dangers de la discorde à Tripoli.
    « Qu’on fasse attention à ce qui se passe aujourd’hui. On prépare la scène à une bataille à l’intérieur de Tripoli, entre les fils de cette ville. Partout, des banderoles avec l’inscription “la colère gronde” sont accrochées. Quelle colère ? Contre qui s’exprime-t-elle ? Nous ne voyons pas de slogans similaires à Beyrouth. Nous entendons dire que nous devons faire face au Hezbollah à Tripoli. Est-ce à travers une discorde sunnito-sunnite ou sunnito-alaouite dans cette ville et au Liban-Nord qu’il faut faire face au Hezbollah ? » s’est interrogé M. Ahdab avant de rappeler que son appel à démilitariser le chef-lieu du Liban-Nord avait été considéré comme étant « inacceptable et illogique, alors qu’aujourd’hui on réclame la démilitarisation de Beyrouth ».
    L’ancien député a estimé que « la mobilisation confessionnelle menée ouvertement par le Hezbollah depuis des années ne peut pas être contrecarrée par un autre genre de provocation confessionnelle, qui ne peut, au contraire, que la renforcer ». « Ce n’est pas en encourageant l’émergence de nouveaux groupuscules armés, même s’ils revêtent un aspect local, qu’il est possible de régler le problème que posent les armes du Hezbollah à Tripoli et au Liban-Nord », a averti M. Ahdab. « C’est une recette pour détruire la ville », a-t-il insisté, avant de mettre en garde contre « une confrontation de l’extrémisme qui risque d’affecter le pays dans son ensemble » et de souligner que des incidents à Tripoli « ne renforceront pas le Tribunal spécial pour le Liban ». « Ils seraient même exigés pour en finir avec », a-t-il dit, tout en se prononçant en faveur du TSL, « un instrument de justice et non pas de vengeance ». M. Ahdab s’est ensuite interrogé sur le point de savoir pourquoi l’affaire des islamistes détenus n’a toujours pas été réglée.

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