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    Misbah Ahdab: Une campagne de terreur et d’accusation de félonie est menée ces derniers temps contre moi

    L’ancien député Misbah Ahdab a affirmé hier qu’une campagne est actuellement menée contre lui à Tripoli par le directeur général des FSI, le général Achraf Rifi, et par le chef de la branche des renseignements des FSI, le colonel Wissam el-Hassan, et a critiqué implicitement la politique du Premier ministre, Saad Hariri.

    « Une campagne de terreur et d’accusation de félonie est menée ces derniers temps contre moi parce que j’ai eu le courage de critiquer les abus commis par la direction des SR des FSI », a déclaré M. Ahdab lors d’une conférence de presse à Tripoli. Il s’est interrogé sur « la signification de cette campagne au moment où le tribunal international est la cible d’une offensive en règle, au milieu d’une confusion politique, d’une mauvaise gestion chronique et de concessions dont personne ne comprend la logique ni les limites, ni l’utilité ».

    « Cela se passe aussi au moment où les abus commis par les dirigeants des SR des FSI sont exploités d’une façon justifiant, hélas, une autre campagne, simultanée, menée par le général Michel Aoun dans le but de nuire aux acquis, notamment les arrestations d’espions », a-t-il ajouté.

    « Au lieu de corriger ses erreurs, nous voyons la direction des SR organiser à Tripoli une campagne contre Misbah Ahdab en accrochant des banderoles et en distribuant de nuit des tracts », a-t-il dit, ajoutant que de surcroît, le policier détaché pour sa garde personnelle lui a été retiré.

    « S’il s’agit du tribunal, votre problème aujourd’hui n’est pas avec Misbah Ahdab, car tout le monde sait qu’il est avec le tribunal. Puis ce n’est pas moi qui ai parlé des faux témoins, c’est le Premier ministre. Votre problème aujourd’hui est avec Jamil Sayyed. Nous allons voir comment vous allez affronter cet individu qui vous a insultés publiquement, vous et le Premier ministre », a-t-il lancé.

    « S’il existe un désaccord entre Misbah Ahdab et Achraf Rifi sur le fait que ce dernier abuse de son pouvoir en tant que fonctionnaire, cela veut-il dire que Misbah Ahdab est contre les sunnites et contre l’État libanais ? » s’est-il demandé.

    « Lorsque nous faisons des remarques, on nous accuse de servir les intérêts de la partie adverse. Je me demande qui donc sert la partie adverse ? Qui offre à Aoun tous les services ? Qui lui a donné les ministères qu’il voulait ? Qui a cédé à Aoun les prérogatives constitutionnelles du chef du gouvernement ? Vous avez cédé face à lui au point qu’il se croit tout permis. Et le voilà qui réclame aujourd’hui une désobéissance civile ; qui en assume la responsabilité ? Misbah Ahdab ou votre mauvaise gestion chronique ? » a-t-il encore dit.

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