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    Municipales : le Renouveau Démocratique place le Conseil des ministres et la Chambre devant leurs responsabilités

    Réuni hier sous la présidence de l’ancien député Nassib Lahoud, le bureau exécutif du Renouveau démocratique a mis l’accent sur la nécessité de respecter l’échéance des municipales dans les délais, appelant le Conseil des ministres et la Chambre des députés à assumer leurs responsabilités dans ce domaine.

    « Depuis le début du débat sur les réformes de la loi sur les municipalités en Conseil des ministres, les informations filtrées à la presse et les insinuations concernant l’impossibilité de tenir les élections à la date prévue n’ont pas cessé, comme s’il existait une orientation implicite de la part de certaines forces politiques influentes de reporter les élections. Peut-être considèrent-elles que ces élections sont loin de constituer une nécessité impérieuse, ou cherchent-elles à éviter un test dont les résultats ne sont pas sûrs et qui ne repose pas uniquement sur les grands slogans politiques mais implique aussi des considérations locales et de développement », a indiqué le Renouveau démocratique dans son communiqué.
    « Si cette vision prend le dessus, elle aura raison des élections municipales et constituera un nouveau coup dur pour l’organisation de l’action des institutions et pour le principe sacro-saint du respect des échéances démocratiques dans leurs délais conformément aux usages constitutionnels et légaux. Il en a d’ailleurs été ainsi avec l’élection du président de la République durant plus de six mois, ou encore dans l’obstructionnisme de même durée dans le processus de formation du gouvernement. Cela portera également atteinte au développement dans les régions et les localités libanaises », a poursuivi le RD.
    « Le Conseil des ministres est appelé, lors de sa prochaine séance, à répondre à la volonté du président de la République et du chef du gouvernement et à faire tout ce qui est nécessaire pour que les élections aient lieu à la date prévue, et pour mettre fin au débat sur les amendements et les réformes, en se contentant des réformes qui sont nécessaires, l’objectif étant que l’échéance soit maintenue. Un projet de loi doit être rapidement envoyé à la Chambre des députés, parce que les réformes, quelle que soit leur importance, ne sauraient constituer une raison pour saper la continuité des élections. Par la suite, les regards de l’opinion publique se porteront sur la Chambre, qui ne doit pas accepter d’assumer la responsabilité du report. Toute loi allant dans le sens d’un report sera d’ailleurs passible d’un recours devant le Conseil constitutionnel, comme cela s’était produit en 1997 », a-t-il conclu.

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