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    Nassib Lahoud : « L’unité nationale n’a pas de sens si elle est imposée »

    Le ministre d’Etat Nassib Lahoud, chef du Renouveau Démocratique, a souligné que l’indépendance, l’unité nationale et la coexistence constituent la raison d’être du Liban, au cours d’une cérémonie officielle organisée dans le village de Rechmaya, à Aley, pour dévoiler deux monuments à la mémoire des présidents Habib Bacha el-Saad et Béchara el-Khoury.
    La cérémonie a eu lieu en présence également de MM. Henri Hélou, Tarek Mitri, Antoine Andraos, représentant respectivement les présidents de la République et du Parlement, ainsi que les Premiers ministres sortant et désigné, du ministre Joe Takla, des députés Fouad el-Saad et Fadi Habre, de l’ancien député Camille Ziadé et de plusieurs autres personnalités.

    Dans le discours qu’il a prononcé au nom du chef de l’État, M. Lahoud a exposé le parcours politique, le rôle et les réalisations des deux anciens présidents. Évoquant l’indépendance du Liban sous le mandat de Béchara el-Khoury, il a estimé que ce dernier « réalisait que l’indépendance n’est pas simplement un acte officiel consigné dans la Constitution et les lois, mais que, dans un pays comme le Liban, elle devait nécessairement s’associer à l’entente nationale pour se concrétiser ». « Une entente nationale et une volonté commune de vivre ensemble, égaux et solidaires, dans un même pays, en dépit de notre diversité communautaire : tel est l’esprit du pacte national établi par Béchara el-Khoury avec les pères de l’indépendance », a dit M. Lahoud, en insistant sur le fait que « l’indépendance, l’unité nationale et la coexistence continuent d’être, ensemble, la raison d’être du Liban ».
    « Les douloureuses expériences du passé nous ont appris que l’indépendance ne peut pas durer si elle n’est pas consolidée par l’unité nationale et la coexistence fondée sur la liberté, la diversité et l’harmonie. L’unité nationale n’a pas de sens si elle est imposée, et la coexistence n’a d’autre protection que celle de l’État indépendant et de l’unité nationale volontaire », a insisté M. Lahoud, avant d’indiquer que le président Sleiman « est parfaitement conscient de la concomitance de ces trois valeurs et suit aujourd’hui les traces de Habib Bacha el-Saad et de Béchara el-Khoury ».

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