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    Appel de Beyrouth 2009 – La paix pour le Liban

    Près de 200 intellectuels – des universitaires, des journalistes, des cadres supérieurs et des personnalités de la société civile, parmi lesquels Mona Fayad, membre du comité exécutif du mouvement du Renouveau Démocratique et Ayman Mhanna, coordinateur de la section Jeunes du mouvement – ont signé l’« Appel de Beyrouth 2009 » en vue d’initier une dynamique de dialogue et d’action pour mettre un terme définitif au conflit libanais et instaurer, parallèlement aux efforts déployés pour une solution régionale, une paix permanente. Cet appel va être soumis à la discussion dans le cadre d’un congrès qui doit se tenir prochainement. Toute personne intéressée à y participer peut le faire en informant les signataires de l’appel à l’adresse suivante : Beirut2009@beirutletter.org
     
    Voici le texte intégral de cet appel :

    Le slogan « La paix pour le Liban, maintenant » ne constitue pas un « pari » qui serait susceptible d’être abandonné au cas où les circonstances ne s’y prêteraient pas. Il ne s’agit pas non plus d’une « offre » adressée à l’autre camp, celui de la « guerre permanente ». Il s’agit d’un choix auquel nous resterons attachés dans tous les cas de figure, car il est la condition de survie du modèle de société que nous avons choisi, une société où nous pourrions « vivre ensemble, égaux et différents ».

    • Parce que la tragédie de Gaza a révélé aux yeux du monde entier l’ampleur de la déchéance morale qui atteint les deux parties en conflit: si Israël n’accorde aucune importance à la valeur de l’être humain arabe et estime qu’il a tous les droits de l’affamer, l’expulser, ou le tuer, l’Iran non plus n’en fait pas grand cas. Lui aussi use de l’individu arabe comme d’un instrument pour résister contre «le grand Satan» au Liban et en Palestine, tandis qu’il épargne à l’individu iranien le soin de résister à ce même «Satan» à ses frontières est et ouest, c’est-à-dire en Irak et en Afghanistan. Si Israël fait couler le sang arabe sous le prétexte de protéger ses ressortissants, la «résistance armée» que soutient l’Iran fait aussi couler ce même sang arabe pour assurer sa propre protection, au lieu de protéger les civils de la barbarie israélienne. Elle le fait également couler pour réaliser des «victoires» contre son propre peuple, comme cela s’est produit à Gaza en juin 2007 et à Beyrouth en mai 2008.

    • Parce que la tragédie de Gaza a révélé qu’Israël et l’Iran ont tous les deux intérêt à ce que le Liban et la Palestine restent des terrains de confrontations permanentes, qu’ils sont tous les deux d’accord sur le fait de rejeter la paix: Israël parce qu’il n’accepte toujours pas l’idée d’un État palestinien indépendant à ses côtés et parce qu’il considère que la guerre est le moyen de garantir un soutien occidental inconditionnel; et l’Iran parce qu’il souhaite étendre son influence à la région arabe et parce qu’il considère que la guerre – par résistances interposées – lui permet de forcer la négociation avec l’Occident pour la reconnaissance de son statut de puissance régionale. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si la seule revendication des participants à la réunion de Doha, durant la guerre de Gaza, en présence et sous le parrainage de l’Iran, était le retrait de l’initiative arabe de paix.

    • Parce que cette «convergence» israélo-iranienne dans la manière de considérer la région arabe comme un espace vital pour leur influence réciproque et non comme une unité régionale autonome menace aujourd’hui le monde arabe d’un nouveau partage en zone d’influences au profit de forces étrangères, comme cela était le cas du temps de la colonisation occidentale.

    Pouvons-nous briser ce cycle de violence qui menace notre avenir ?
    Oui, nous le pouvons !

    • Si nous œuvrons, en tant que Libanais, à une réconciliation entre nous pour mettre fin aux cycles de violences qui sont à l’origine de toutes les ingérences extérieures, et édifier un État qui assurerait la participation de toutes les composantes de notre société, tout en étant autonome par rapport à chacune d’elles, un État civil, moderne, souverain et indépendant.
    • Si nous continuons à revendiquer, avec la même constance et la même force, notre droit à une existence normale après un demi-siècle de conflits de toutes sortes qui ont ravagé notre pays, et si nous mettons en application la résolution 1701 du Conseil de sécurité, qui garantit la neutralité du Liban vis-à-vis des conflits armés dans la région, et appelle au désarmement de tous les groupes armés au Liban.

    • Si nous recouvrons, en tant qu’Arabes, notre autonomie, et restons attachés à l’initiative de paix que nous avons adoptée au sommet arabe de Beyrouth en 2002 et qui est désormais au cœur de la légalité internationale depuis l’adoption de la résolution 1850 du Conseil de sécurité.

    • Si nous utilisons nos points de force pour imposer le respect de la justice et du droit international, et mettre fin à cette politique des «deux poids, deux mesures» qui conduit la communauté internationale à lutter contre le nucléaire en Iran et à le tolérer en Israël; à œuvrer à l’application des résolutions internationales par la force en Irak, tout en occultant leur non-application en Palestine, à demander aux Arabes de reconnaître Israël, tout en faisant preuve de permissivité avec les Israéliens dans leur refus de reconnaître l’État palestinien…

    • Si nous savons comment aider le monde à tourner la page du «choc des cultures et des civilisations» dont le mal se fait désormais ressentir à l’intérieur même des sociétés occidentales, et assurer la participation du monde arabe à la recherche de solutions aux crises qui secouent l’économie mondiale, surtout avec les signes annonciateurs d’une volonté américaine de changement, avec l’arrivée de Barack Obama à la présidence des États-Unis.

    • Si la société iranienne parvient à l’occasion des prochaines élections à dépasser la tentation de domination de la région arabe, qui anime actuellement ses gouvernants, et à les forcer à opter pour une coopération régionale qui serait dans l’intérêt de tous.

    Pourquoi la paix au Liban maintenant ?

    • Parce que seule la paix peut protéger le Liban d’une récession économique en raison des crises qui secouent le monde et qui commencent à se répercuter négativement sur nos jeunes actifs à l’étranger. La paix est aussi une condition nécessaire pour assurer le développement économique et social de notre pays, et lui permettre d’entrer de plain-pied dans la mondialisation en développant son capital humain, qui est sa principale source de richesse, et en utilisant cet extraordinaire réseau que représente l’émigration libanaise dans le monde.

    • Parce que la paix et la stabilité sont une condition pour réformer notre État et le libérer des dissensions confessionnelles qui bloquent sa dynamique, et du clientélisme communautaire qui corrompt son action. Ils sont également une condition pour donner à la justice, dont l’avènement approche avec le tribunal international, sa pleine dimension, en réhabilitant l’idée de la loi qui est au fondement de toute vie en société. Ils sont également une condition pour l’édification d’un État civil garantissant aux citoyens, sans distinction aucune, des droits égaux et des chances égales d’accéder à ces droits.

    • Parce que la paix est le moyen de construire une société où l’individu n’est plus réduit à sa seule dimension communautaire, amputé de toutes ses autres appartenances qui font sa richesse, où la religion n’est plus détournée de sa fonction essentielle qui est d’apprendre aux hommes à vivre en paix pour être instrumentalisée à des fins politiques et guerrières, où le citoyen peut choisir de n’être plus régi par un statut personnel religieux, mais civil, où la femme n’est plus victime de mesures discriminatoires, où la justice ne fait pas de distinction entre gouvernants et gouvernés, où le respect de l’être humain est le même pour les nantis comme pour les démunis, où les lois qui régissent les libertés individuelles ne portent pas atteinte à la liberté de la personne, où le respect de soi commence par le respect de la nature.

    • Parce que la paix permet d’entreprendre un travail de mémoire pour tirer les leçons de la guerre, nous réconcilier avec nous-mêmes et avec les autres et être ainsi en mesure d’aborder sereinement notre avenir commun.

    • Parce que la paix est une condition nécessaire pour réhabiliter le modèle libanais dont la richesse ne provient pas de la simple « juxtaposition » en son sein de communautés différentes qui y cohabitent, mais du « vivre ensemble » qui lie ces communautés entre elles, et qui fait de la société libanaise une niche écologique exceptionnelle à un moment où la question du « vivre ensemble » est devenue, en raison même des changements induits par la mondialisation, un défi majeur pour l’ensemble de l’humanité.

    • Parce que la paix permanente et globale est le contexte adéquat pour renouveler le rôle du Liban dans son environnement arabe et dans le monde : en promouvant une voie arabe vers la modernité et en participant à la création d’un nouvel ordre régional arabe, moderne et ouvert sur le monde ; en soutenant les orientations réformatrices dans la région pour barrer la route aux dangers des guerres civiles qui guettent plus d’un pays arabe ; et en contribuant aux efforts en cours pour refaire de la Méditerranée, qui a été la mer de toutes les fractures, une zone de convivialité et de rapprochement entre les peuples qui bordent ses rives et les cultures auxquelles ils se rattachent.

    ***

    Comment consolider l’option de la paix au Liban ?

    Nous pouvons adopter une multitude de mesures, parmi lesquelles :
    1 – Œuvrer à faire des prochaines élections législatives un véritable référendum sur la paix au Liban. Les élections ne doivent plus être perçues comme une simple occasion visant à déterminer le poids des notabilités locales et des partis politiques. Il s’agit d’élections charnières qui décideront de l’avenir du Liban pour un long moment.
    2 – Prendre des initiatives pour traduire le slogan de la paix dans chaque région libanaise où les séquelles de la guerre et les retombées des conflits familiaux, confessionnels et sectaires continuent de régir les choix des citoyens et les empêchent de s’unir dans la bataille en cours pour sauver leur patrie.
    3 – Initier un dialogue à l’intérieur des groupes communautaires pour mettre fin à ce cycle de violences qui les conduit à rechercher des appuis extérieurs et assurer le retour de tous dans le giron de la légalité libanaise.
    4 – Inciter les forces qui participent au dialogue national à mettre en application la résolution 1701, ainsi que la résolution qu’elles ont elles-mêmes adoptée concernant le règlement de la question des bases palestiniennes hors des camps.
    5 – Établir un contact permanent avec l’émigration libanaise pour promouvoir et soutenir la paix au Liban.

    ***

    Pourquoi lier l’appel à Beyrouth ?

    Parce que cette ville, riche d’une diversité humaine exceptionnelle, a longtemps été un des symboles du vivre ensemble avant de devenir le théâtre de toutes les folies et de toutes les ruptures et le premier modèle des guerres à venir dans le monde après la fin de la guerre froide.
    C’est en effet à Beyrouth en 1975 avec la destruction du centre-ville que la rupture est consommée entre les Libanais et que, de part et d’autre de la ligne de démarcation qui sépare les deux Beyrouth, véritable mur de Berlin du Moyen-Orient, commencent les « purifications communautaires » qui préludent à la séparation définitive. C’est aussi à Beyrouth en 1982 qu’Israël va tenter de régler par la force le problème historique que crée son refus du vivre ensemble avec les Palestiniens et imposer au Liban une paix séparée, avant d’être forcé de quitter la ville transformée en champ de ruines. C’est également à Beyrouth en 1985 que les deux camps qui s’affrontent depuis dix ans vont à tour de rôle imploser et transformer le conflit libanais en une multitude de petites guerres entre Palestiniens et chiites, puis entre sunnites, chiites et druzes et, enfin, entre chiites et chiites avant que les chrétiens ne prennent la relève et ne se livrent bataille avec une violence inouïe. C’est enfin à Beyrouth à partir de 1990 que les Syriens vont tenter d’imposer leur rêve d’une « Grande Syrie » que le colonialisme aurait, en 1916, avec les accords Sykes-Picot, amputé de sa province libanaise.
    Mais c’est aussi à Beyrouth en 1997 que le pape Jean-Paul II lance un appel solennel à la « purification des mémoires » et invite les Libanais à renouer avec le message de paix et d’ouverture qui a été le leur, pavant la voie à l’appel historique de l’Église maronite (septembre 2000) pour le recouvrement de l’indépendance du Liban. C’est toujours à Beyrouth en 2002 que les Arabes, réunis dans le cadre d’un sommet arabe, décident solennellement, pour la première fois depuis 1948, de tourner la page avec Israël et lancent une initiative de paix arabe.
    C’est également à Beyrouth en 2005 que les Libanais, révoltés par l’assassinat de l’ancien Premier ministre, Rafic Hariri, surmontent leur passé de guerres, de souffrances et d’humiliations, et s’unissent pour imposer leur droit à « vivre ensemble » dans un cadre national au sein duquel ils seraient seuls maîtres de leurs décisions. Pour la première fois dans l’histoire de la région, le changement n’est pas imposé de l’extérieur, mais voulu. La « révolution du Cèdre » marque, comme l’avait fait la chute du mur de Berlin pour les pays d’Europe de l’Est, la fin d’une période et ouvre la voie à une transformation pacifique du monde arabe. C’est aussi à Beyrouth en 2006 que la Syrie et l’Iran vont, pour mettre en échec le changement amorcé en 2005, œuvrer à rompre les liens que les Libanais avaient renoués entre eux en ayant recours à la terreur et en redonnant vie aux antagonismes communautaires. C’est enfin à Beyrouth en 2008 qu’a lieu le choc entre les deux islam, l’islam de la violence qui tente de prendre le contrôle par la force des armes – comme il l’avait fait à Gaza en 2007 – de Beyrouth et l’islam de la tolérance et de la modération dont les représentants, venus de tout le monde arabe pour l’inauguration de la mosquée construite par Rafic Hariri dans le centre-ville et du centre de l’imam Sadek dans la banlieue de Beyrouth, réaffirment avec force leur opposition à tous les extrémismes.

    Pourquoi Beyrouth aujourd’hui ?

    Parce que c’est ici que le sort du Liban et l’avenir de la région se décident. Les Libanais, et avec eux les Arabes, sont placés au pied du mur, forcés de choisir entre deux cultures : une culture de la violence et de la rupture et une culture de la paix et du lien.

    La liste des signataires
      

    Voici une liste complète des premiers signataires de l’Appel de Beyrouth 2009, qui comprend des personnalités actives au sein de la société civile, des députés, des journalistes, des universitaires, ainsi que des personnalités politiques et académiques :

    Ibrahim Gemayel (consultant), Ibrahim Antonios (moukhtar), Ibrahim Akl (commerçant), Ibrahim Ali Chamseddine (chercheur), Ahmad Saleh (enseignant), Ahmad Harfouche (militant), Ahmad Haïdar (journaliste), Ahmad Abdelrahmane (médecin), Ahmad Ayache (journaliste), Ahmad Youssef (syndicaliste), Ernest Eid (avocat), Albert Kostanian (chercheur), Élias Chalhoub (militant), Élias Atallah (député), Aline Burnous (avocate), Émile A. Saadé (ingénieur), Émile G. Chéhadé (universitaire), Émile Najm (médecin), Amine Assouad (consultant), Antoine Abdo (professeur), Antoine Courban (médecin et professeur universitaire), Antoine Kiwan (homme d’affaires), Eva el-Hage (enseignante), Yvan Kougaz (professeur universitaire), Élie Ayoub (avocat), Élie Khoury (médecin), Ayman Abou Chacra (secteur information), Ayman Jezzini (journaliste), Ayman Mhanna (consultant), Pascale Frangié (secteur information), Berry el-Assaad (médecin), Bassam Hallak (militant), Bassam Khoury (banquier), Bassam Rachidi (enseignant), Bachir Hallal (chercheur), Boutros Mouawad (militant écologique), Bilal Khobeiz (secteur information), Bahjat Salamé (militant), Pierre Akl (secteur information), Tamer Dandachi (enseignant), Jacques Ayoub (avocat), Jean-Pierre Frangié (avocat), Jean-Pierre Katrib (militant des droits de l’homme), Jean Harb (avocat), Jean Dabaghi (chercheur), Jean Frangié (ingénieur), Jihad Araygi (avocat), Jihad Farah (ingénieur), Georges Droubi (membre du conseil municipal d’el-Mina), Georges Dorlian (professeur universitaire), Georges Mansour (président du conseil municipal de Batroumine), Georges Younès (commerçant), Joseph Gemayel (professeur universitaire), Joseph el-Haouli (médecin), Joseph Saadé (économiste), Joumana Nasr (secteur de l’information), Houssam Gergès (médecin), Hassane Hammoud (médecin), Hassan Mohsen (industriel), Hussein Hamieh (militant), Hikmat el-Eid (avocat), Khaled el-Hachem (ingénieur), Khodr Rachidi (militant), David Corm (ingénieur), Danielle Gergès (journaliste), Dola Najjar (enseignante), Diab Ahmad (militant), Diana Nasrallah (coordinatrice secteur information), Dib Dib (militant), Raghida Abou Alwane (professeur universitaire), Rami Zarif (ingénieur informaticien), Rafic Boustany (chercheur), Ramzi el-Hafez (économiste), Rouphaël Tabet (médecin), Roy Badaro (industriel), Riad Issa (militant social), Riad Yared (médecin), Rayyan Ismaïl (universitaire), Raymond Maalouf (ingénieur), Zekraya Hussein (pharmacien), Zouhair Abdallah (enseignant), Ziyad Gemayel (économiste), Ziyad Makhoul (journaliste), Zeina el-Rizz (secteur de l’information), Sami Chamoun (avocat), Sami Nader (économiste), Samia Gemayel (employée), Saad Kiwan (journaliste), Salmane Makary (comptable), Semaan Iskandar (avocat), Samir Frangié (député), Sana’ el-Jaq (journaliste), Simon Georges Karam (avocat), Chadi Hannouche (ingénieur informaticien), Charles Jabbour (journaliste), Chehadé Sakr (homme d’affaires), Chawki Dagher (avocat), Chawki Azouri (médecin), Shirine Abdallah (secteur de l’information), Sabah Farès (enseignant), Salah Honein (avocat, ancien député), Toubia Atallah (militant), Tony A. Saadé (économiste), Adel Sassine (brigadier à la retraite), Osmane el-Rifaï (enseignant), Imad Ezzeddine (universitaire), Aziz Karam (syndicaliste), Issam Akil (militant), Attieh Mereeb (ingénieur), Ali Obeid (universitaire), Ali Mrad (chercheur), Imad Gemayel (ingénieur), Imad Mahmoud (commerçant), Imad Moussa (journaliste), Omar Har’ouss (journaliste), Aouni el-Samroutt (militant), Gaby Nasr (journaliste), Ghalia Fayad (chercheuse), Ghassan el-Darajani (militant), Ghassan Jawad (écrivain et journaliste), Ghassan Alameddine (avocat), Issa Goraïeb (journaliste), Ghattas Khoury (médecin, ancien député), Fady Toufayli (secteur de l’information), Fady Darwiche (enseignant), Fady Antar (médecin), Farès Souhaid (médecin, ancien député), Fayed Achour (commerçant), Fathi el-Yafi (directeur de recherche et développement), François el-Dahdah (ingénieur), Fouad el-Afchal (enseignant), Fouad Farah (enseignant), Philippe Souhaid (médecin), César Bassil (commerçant), Chryssoula Fayad (enseignante), Claude Yaacoub (militant), Kamal el-Zouki (avocat), Camille Gemayel (avocat), Kamal Richa (secteur information), Maroun Abou Haïdar (profession libérale), Maroun Khater (militant), Mohsen el-Tahech (profession libérale), Mohammad Arkadan (ingénieur), Mohammad el-Bouz (éducateur), Mohammad el-Chami (ingénieur), Mohammad Ayoub (médecin), Mohammad Harfouche (secteur information), Mohammad Hussein Chamseddine (écrivain), Mohammad Khaled (commerçant), Mohammad Ojaij (avocat), Mohammad Assaf (militant), Mohammad Ali el-Rifaï (enseignant), Mohammad Matar (avocat), Mohammad Hazim (enseignant), Mahmoud el-Afchal (militant), Mahmoud Harb (journaliste), Mahmoud Khodr (médecin), Mahmoud Rachidi (enseignant), Moukhtar Haïdar (militant), Marwan el-Amine (secteur information), Marwan Hamadé (député), Melkar Khoury (militant des droits de l’homme), Mona Fayad (professeur universitaire), Maurice Faddoul (avocat), Mayyad Haïdar (avocat), Myrna Gemayel (avocat), Michel Abou Abdallah (médecin), Michel Touma (journaliste), Michel Hajji Georgiou (journaliste), Michel Khoury (directeur commercial), Michel Lyan (ancien bâtonnier), Michel Mekattaf (homme politique), Michel Youssef Khoury (avocat), Micheline Abi Samra (administratrice), Nabil Kharrat (médecin), Najah Klimi (enseignant), Nagib Zouein (homme politique), Nagib Kassem (enseignant technique), Nada Massoud (administratrice), Nada Maatouk (enseignante), Nadim Abdel Samad (homme politique), Nadim Koteich (journaliste), Nazih Darwiche (chercheur), Nassim el-Daher (avocat), Nasr Farah (homme d’affaires), Nassir el-Assaad (journaliste), Nehmé Mahfouz (président du syndicat des enseignants du privé), Nawal Nasr (secteur information), Noureddine Kassem (enseignant), Nora Mrad (universitaire), Hadi el-Amine (chercheur), Hadi Ghantous (économiste), Hadi Hannouche (ingénieur informaticien), Hani Hamzé (universitaire), Hicham Abou Nassif (secteur information), Hicham Mahmoud (commerçant), Wajih el-Ajouz (journaliste), Wissam Saadé (journaliste), Wissam Fayad (médecin), Wissam Younès (banquier), Wassim Semaan (ingénieur), Walid Hallak (commerçant), Walid Fakhreddine (militant), William Khoury (consultant), Youssef Seifeddine (commerçant), Yolande Georgiou (enseignante), Younès Chebli (président d’association).

    2 responses to “Appel de Beyrouth 2009 – La paix pour le Liban”

    1. Joumana Youssévitch says:

      Impossible de ne pas adhérer, c’est ce que j’appelle le bon sens. Mais… Concrètement, on fait quoi?

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