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    Agression d’Omar Harkous
    Tollé et sit-in aujourd’hui, à midi

    La lâche agression dont a été victime hier, à Hamra, notre confrère Omar Harqous de la part de miliciens du PSNS a suscité un tollé dans différents milieux politiques, notamment au sein du 14 Mars. Un sit-in sera observé aujourd’hui, à midi, devant le siège de la Future TV, à Kantari, en signe de protestation.

    Le leader des Kataëb, le président Amine Gemayel, a vivement condamné l’incident, soulignant que le PSNS a un long registre dans ce domaine, d’autant qu’il avait, entre autres, tenté de dynamiter un restaurant au Koura où devait se tenir un meeting Kataëb.

    Le député Élias Atallah, secrétaire général de la Gauche démocratique, s’est rendu à l’AUH et a vivement stigmatisé l’agression. La Gauche démocratique, dont Omar Harqous est membre du directoire, devait d’ailleurs publier un communiqué s’élevant contre le comportement « des milices du PSNS qui ont été entraînées par les services syriens et qui sont ainsi habituées à recourir à la violence, à tenter d’abolir l’autre, et à faire fi des libertés d’expression et de la presse ». Invitant l’État à sévir contre les coupables, la Gauche démocratique a ajouté : « S’ils se cachent derrière la Résistance, ils devraient se rappeler que nous avons été les premiers à tirer la première balle (contre l’armée israélienne) et c’est nous qui avons libéré Beyrouth en vue d’un Liban libre, souverain et indépendant. »

    La section de la Jeunesse du mouvement du Renouveau démocratique a exhorté le ministre de l’Intérieur à « prendre toutes les mesures qui s’imposent afin de mettre au pas les milices du 8 Mars, d’autant que le ministre connaît Omar Harqous pour avoir constamment défendu la liberté d’expression ». Le Renouveau démocratique a, d’autre part, déploré le fait que « le citoyen libanais a le sentiment qu’il est laissé à son sort face aux milices qui peuvent à n’importe quel moment l’agresser dans toutes les rues de Beyrouth ».

    Enfin, le député Antoine Zahra (Forces libanaises) a stigmatisé l’agression, soulignant qu’elle montre que le PSNS « n’a pas pu encaisser les défaites lors des élections estudiantines et syndicales ».

    L’Orient-Le Jour
    28.11.2008

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