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    Mise en œuvre de la Déclaration des jeunes pour l’environnement par l’AFDC

    A noter que Tajaddod-Youth a participé à l’initiative de l’AFDC.

    L’Association pour les forêts, le développement et la conservation de l’environnement (Association for Forests, Development and Conservation ou AFDC) a tenu hier à l’Université américaine de Beyrouth (AUB), en coopération avec l’USAid et l’AUB, une cérémonie de clôture du projet portant sur la mise en œuvre de « la Déclaration de la jeunesse pour l’environnement : niveaux de pollution de l’air dans quatre villes libanaises ».

    Cette déclaration a été mise en place le 11 août 2007 par des étudiants de différentes universités « qui ont mis à part leurs différences politiques et confessionnelles pour travailler sur un sujet qui affecte tout le peuple libanais ». Le projet consistait à prendre des échantillons d’air de 4 grandes villes libanaises (Beyrouth, Tripoli, Saïda et Chtaura) et mesurer le taux de pollution, pour connaître le taux de gaz nocifs que respire l’être humain dans ces régions urbaines. Le groupe d’étudiants qui a travaillé sur ce projet était accompagné de Mme Najat Saliba, professeur de chimie à l’AUB, spécialisée dans la pollution.

    La cérémonie a tout d’abord commencé par un mot de bienvenue des différents contributeurs au projet représentant l’AFDC, l’USAid et l’AUB. Ces représentants ont tenu à exposer les grandes lignes du sujet en question. Ensuite une présentation Power Point a aidé à expliquer à l’auditoire ce qu’est la pollution (biologique et humaine), exposant clairement les dangers qu’encourent la terre et l’être humain. La présentation a aussi révélé les résultats de l’étude précitée, résultats assez inquiétants d’ailleurs. La moyenne du taux de particules polluantes dans l’air varie entre « 15 et 25 nanogrammes par mètre cube, alors que le taux à Beyrouth par exemple est de 33,7 », affirment les études. Quant aux autres villes, elles dépassent également le taux moyen international par au moins 10 unités, sauf Chtaura qui enregistre l’extrême du taux de pollution accepté. Notons que cette étude a mesuré le niveau de pollution dans l’air auquel un citoyen ordinaire est exposé durant une journée. L’AFDC a ensuite présenté une carte montrant la pollution de l’air dans différentes régions libanaises.

    Les représentants de l’AFDC ont ensuite exprimé leur intention de rendre ces résultats publics pour sensibiliser le citoyen sur le taux de pollution dans l’air au Liban et les conséquences sur sa santé ainsi que sur l’économie du pays. Ils ont ensuite fait part de leur souhait que leurs recherches aident la Déclaration de la jeunesse à atteindre son but, notamment peser sur les prochaines décisions politiques concernant l’environnement et modifier quelques lois pour protéger davantage l’être humain de la pollution.

    Nadim Zeidan
    L’Orient-Le Jour
    16 juillet 2008

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