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    You are currently browsing the Tajaddod Youth – شباب التجّدد weblog archives for October, 2008.

    شباب التجدد يشارك في ورشة عن دعم الحوار والعلاقات اللبنانية-الأورومتوسطية


    أقامت “منظمة الشباب التقدمي” و”شبيبة الاشتراكية الدولية” ورشة عمل عن “دعم الحوار وتمتين العلاقات اللبنانية- الأورومتوسطية” بالتعاون مع مؤسسة “فريدريش ايبرت” في فندق البريستول.

    حضر الافتتاح وزير الدولة لشؤون مجلس النواب وائل ابو فاعور ممثلا رئيس “اللقاء الديموقراطي” النائب وليد جنبلاط، الامينة العامة لـ”منظمة شبيبة الاشتراكية الدولية” ايفون كالاهان، منسق قطاع الشباب في “حركة التجدد الديموقراطي” أيمن مهنا، منسق قطاع الشباب في “تيار المستقبل” احمد الحريري، مفوض الشباب والطلاب في الحزب التقدمي الاشتراكي زياد نصر، المسؤول عن العلاقات الخارجية في الحزب التقدمي الاشتراكي زاهر رعد، المسؤول عن قطاع الطلاب في حركة “اليسار الديموقراطي” ريان اسماعيل، رئيس منظمة الطلاب في حزب الوطنيين الأحرار أسعد خميس، المسؤول عن العلاقات الخارجية في “القوات اللبنانية” وسام حبشي، ممثلون لمنظمات شبيبة دولية من أوروبا والبلقان وأميركا اللاتينية.

    استهلت ورشة العمل بالنشيد الوطني، ثم عرض وثائقي عن الإنجازات التي حققتها قوى 14 آذار بعنوان “معا نحقق حلم لبنان”. وتناول الوثائقي انتفاضة النواب ال19 ضد التمديد للرئيس السابق اميل لحود، وصولا الى اليوم، وما تخللها من انتفاضة “ثورة الأرز” في 14 شباط 2005 وما حققته من إنجازات بانسحاب الجيش السوري من لبنان، مرورا بالاغتيالات التي طالت وجوها عديدة من قيادات ثورة 14 آذار، ثم التطورات السياسية التي تحققت خلال هذه الفترة، وصولا الى محلة المصالحات في لبنان.

    من ثم كانت كلمات للأمينة العامة للاتحاد الدولي للشبيبة الاشتراكية ولمنظمة الشباب التقدمي ولممثلي المنظمات الشبابية والطلابية في قوى 14 آذار.

    جاء في كلمة أيمن مهنا ترحيباً بالمشاركين الأجانب وتشديداً على دورهم كسفراء لقضية الحرية والسيادة في لبنان. وتمنى مهنا على المشاركين العمل في أحزابهم على إيصال صورة واقعية ومتأنية عن لبنان، بعيدة عن الأفكار المسبقة المنطلقة من وجهة نظر إيديولوجية مرّ عليها الزمن.

    بعد الجلسة الافتتاحية، ناقش المشاركون التعاون بين مختلف الأطراف والمشاكل التي يعاني منها الشباب اللبناني، في جلسة مغلفة شارك فيها عن قطاع الشباب في “حركة التجدد الديموقراطي” سليم ياسمين.


    Third Annual March-14 Youth Convention


    Saturday, 1 November, 2008toSunday, 2 November, 2008

    ينظم شباب 14 آذار “المؤتمر الثالث لشباب 14 آذار”، في مجمع “اهدن كاونتري كلوب” في اهدن يومي السبت والأحد في 1 و2 تشرين الثاني.

    The March-14 Youth and Student organisations hold their Third Annual Convention in the Ehden Country Club Resort, on Saturday 1st and Sunday 2nd of November.


    Camille Ziadeh on Lubnan al-Hurr, Saturday, November 1st at 8:30 AM


    Saturday, 1 November, 2008
    8:30 amto10:30 am

     

    سيحل نائب رئيس “حركة التجدد الديموقراطي كميل زيادة ضيف ماتيلدا فرج الله في برنامج “على مسؤوليتك” على اذاعة لبنان الحر (102.5 FM)، السبت 1 تشرين الثاني الساعة 8:30 صباحاً.

    DRM Vice-President Camille Ziadeh will be hosted by Mathilda Farjallah in “Ala Mas’oulitak” on Radio Liban Libre (102.5 FM), on Saturday, November 1st at 8:30 AM.


    Tajaddod-Youth meets with the International Union of Socialist Youth


    Friday, 31 October, 2008
    10:00 amto1:30 pm

    Ayman Mhanna and Salim Yasmine will represent Tajaddod-Youth in the seminar about “Youth cooperation in Euro-Mediterranean countries”, held on October 31st in Beirut and organized by the Progressive Youth Organization and the International Union of Socialist Youth.


    Tajaddod-Youth meets with the Network of Arab Liberals


    Thursday, 30 October, 2008
    10:00 amto11:30 am

    Tajaddod-Youth is participating as an observer in the Network of Arab Liberals (NAL) meeting that will discuss the creation of a special network for young Arab liberals, on October 30th in Beirut.


    Les errances sataniques


    Excellent article de Michel Hajji Georgiou sur la situation des droits de l’homme, des libertés publiques et de la tolérance religieuse en Iran… et de la volonté de certains de prendre l’Iran comme modèle pour les relations intercommunautaires libanaises.

    … Car il faut savoir aussi se montrer reconnaissant lorsque les pérégrinations géopolitiques de nos « patriarches » politiques permettent à chacun de sortir, sur le plan de la réflexion, de l’exiguïté du territoire libanais, et découvrir ces « paradis » terrestres, ces modèles célestes, que sont l’Iran d’Ahmadinejad, et pourquoi pas aussi, populisme oblige gloria in excelsis deo, le Venezuela de Chavez…
    Ainsi, à en croire ces hidalgos bien de chez nous, dont Cervantes eut tiré grande gloire en son temps, Téhéran serait devenu le chantre du respect de « la liberté de culte et de croyance », une ville « propre » qui « ne se salit pas », où, heureusement, « l’ordre règne », absolu-ment. Fort bien.
    On sait, depuis Wilhelm Reich, que l’irrationalité est le pain sacré des mouvements réactionnaires et que le fanatisme est follement épris de sa propre vérité, dût-elle tenir plus de la déraison que de la logique élémentaire.

    Ami, parmi les lecteurs, qui t’apprête, comme chaque semaine, à m’adresser, par courrier électronique, ton affectueux chapelet d’injures parce que j’ose mettre en doute la parole immaculée et sacralisée de ton chef suprême, dirige tes talons en arrière et non en avant (Isidore Ducasse, pardon) : ce que je suis sur le point d’écrire au sujet de l’Iran en matière de libertés publiques et de droits de l’homme, je le pense, par ailleurs de l’ensemble des pays arabes, l’Arabie saoudite comprise. Aussi faut-il attendre de pied ferme le jour où un nouvel hidalgo viendra vanter en public les vertus de l’Arabie dans ce domaine pour pouvoir lui adresser le même propos.

    * * *

    L’Iran, terre de « liberté de culte et de croyance » ? Sayyed Hussein Kazemini Boroujerdi pourrait témoigner de l’originalité de l’affirmation. Théoriquement. L’ennui, c’est qu’il ne le peut même pas. L’ayatollah, qui prône la séparation de la religion et de l’État au pays du wilayet el-faqih, a été condamné à la prison à vie en raison de ses croyances, et sa vie est actuellement en danger en raison de la détérioration de son état de santé. Son père, l’ayatollah Mohammad Ali Kazemini Boroujerdi, est mort dans des conditions mystérieuses en 2002, sa mosquée a été confisquée et ses partisans font l’objet d’une chasse aux sorcières menée par les autorités.
    Évidemment, le cas d’un religieux qui prône la laïcité en Iran ne saurait intéresser le fils chéri d’une institution laïque, l’armée, et le chef d’un parti qui a, dix-sept ans durant, prétendu porter haut l’étendard de la laïcité. C’est d’ailleurs inscrit noir sur blanc dans la charte du CPL. Non, les bras ouverts, protecteurs et rassurants de ce parangon des libertés, de la citoyenneté et de l’État civil qu’est Mahmoud Ahmadinejad sont autrement plus séduisants. Le même Ahmadinejad qui appelait, il n’y a pas si longtemps, les étudiants à « purger l’université de ses enseignants laïcs et libéraux ».

    Faut-il poursuivre l’interminable énumération des atteintes aux libertés et aux droits fondamentaux perpétrées au quotidien en Iran ? Faut-il parler de la détention arbitraire ou de l’incarcération d’Arash et Kamir Alaii (médecins chercheurs), de Mohammad Sadiq Kaboudvand, Farzad Kamangar, Mansour Osanloo et Emad Baghi (syndicalistes et militants des droits de l’homme), accusés d’avoir « porté atteinte au prestige du régime » ou d’avoir « comploté pour renverser l’État » ? Ou encore des véritables chasses aux homosexuels et bloggeurs, des exécutions de délinquants juvéniles, des atteintes aux droits de la femme, voire de la peine de mort ? Non, tout cela n’intéresse guère les nouveaux pèlerins de Téhéran qui érigent désormais l’Iran en modèle de liberté, quand bien même ils n’ont pas oublié que certains de leurs cadres (notamment Adonis Akra), professeurs à l’UL, avaient été, au Liban, pourchassés, accusés d’enseigner la « philosophie aouniste dans les universités », emprisonnés avec les mêmes arguments par le régime totalitaire siamois de Damas. Même une réflexion sur cette incarcération du 7 août 2001, un livre intitulé Lorsque mon nom est devenu 13, avait fait peur au régime ici, qui en avait interdit la parution, intentant des poursuites contre l’auteur… De toute évidence, il n’y a rien de mieux qu’une bonne dose de géostratégie pragmatique pour oublier et pardonner… à ceux à qui l’on veut bien pardonner.
    Faut-il enfin parler de Salman Rushdie et de ses Versets sataniques et rappeler la condamnation à mort de l’écrivain par l’imam Khomeyni, ainsi que toutes les fatwas, les appels aux meurtres et les attaques contre lui, reprises d’ailleurs ici par des cadres supérieurs du Hezbollah ?

    * * *

    Mais Michel Aoun n’a que faire de Shirin Ebadi. Elle ne lui permettra pas de gagner les élections de 2009. Michel Aoun ne voit en effet que la situation des minorités en Iran. Pour mieux radicaliser et diviser, au Liban, les sunnites, les chiites et les chrétiens. Pour renforcer cette culture de l’exclusion, raison d’être du 8 Mars, et détruire la culture du lien générée le 14 mars 2005. Pour mieux hypnotiser le peuple, on prétend ainsi que les chrétiens d’Iran bénéficient d’une protection exemplaire, alors que les chrétiens d’Irak se font massacrer, en Irak, « sous les yeux impassibles des forces d’occupation américaines ». On continue ainsi d’aligner les chrétiens d’Orient sur la Perse et de les éloigner de leur raison d’être, la culture occidentale.

    Mais là aussi, sur la situation des chrétiens en Iran, il y a manipulation, il y a mensonge. Car, en Iran, la persécution des minorités chrétiennes est une politique d’État menée de la manière la plus pernicieuse qui soit. À titre d’exemple, la loi iranienne exige que tous les chrétiens se conforment aux codes vestimentaires, à la prohibition de l’alcool et à la séparation des genres en public. Le ministère de l’Éducation insiste pour que les directeurs des écoles soient musulmans, que tous les cours soient donnés en persan, que toutes les classes de littérature arménienne aient reçu une approbation de l’administration et que toutes les étudiantes observent le port du hijab en classe. Et ce n’est là qu’un petit exemple de cette phénoménale « liberté de culte et de croyance ». Il suffit de se saisir d’un rapport de Human Rights Watch ou d’Amnesty International pour s’en rendre compte, ou bien d’écouter et de lire les médias. Mais, selon Michel Aoun, les médias mentent, tandis que le régime iranien et le Hezbollah disent toujours la vérité.

    * * *

    Qu’importe, de toute façon. L’essentiel, et cela Michel Aoun – nouvellement venu, après tout, dans le monde de la surenchère chrétienne – ne l’a toujours pas compris, ce n’est pas tant d’assurer la protection des minorités chrétiennes que d’assurer la diffusion d’un climat de liberté et de citoyenneté sans lequel les chrétiens disparaîtraient immédiatement et naturellement de leur environnement. Défendre l’Iran parce qu’il « protège » soi-disant les minorités chrétiennes, c’est en effet considérer les chrétiens comme des dhimmis qui ont besoin de protection ; c’est se placer soi-même dans une logique de dhimmitude, là où c’est la logique du binôme liberté-citoyenneté qui devrait l’emporter. Cela pourrait expliquer en grande partie d’ailleurs, pour reprendre l’idée du professeur Antoine Courban, la haine que le général voue aux sunnites, et qui serait, dans le même esprit de dhimmitude, liée au complexe nostalgique de l’Empire ottoman comme protecteur-oppresseur ; et peut-être, aussi, le report de ce protectionnisme sur la nouvelle mère tutrice et bienfaitrice, Téhéran l’immaculée, la « propre ».

    Qu’importe, encore une fois. L’essentiel, dans les errances de cette logique, c’est que « l’ordre règne » à Beyrouth… comme à Téhéran

    Michel HAJJI GEORGIOU
    L’Orient-Le Jour
    24.10.2008


    La main à la pâte


    Que le Libanais – s’il en est – soit un entrepreneur inné, que sa créativité soit intarissable ou que sa débrouillardise mercantile soit éponyme ne change rien au fait que le débat économique au Liban ne s’est jamais élevé au-dessus d’une discussion de boulangers, avec tout le respect qu’on doit à cette honorable confrérie comme à toute autre.

    Depuis plus d’une vingtaine d’années, toute controverse autour de la structure économique du pays a systématiquement opposé deux camps, ceux pour lesquels tout va bien et ceux pour lesquels tout va mal. Ceux pour lesquels l’essor exclusif de l’industrie des services est la condition sine qua non de la prospérité économique et ceux pour lesquels la prédominance du tertiaire est synonyme de paupérisation de la population. Ceux qui veulent attribuer au tertiaire le monopole de toute création de valeur ajoutée et ceux que scandalisent l’accaparement par le secteur des services de la part du lion de la valeur que crée l’économie nationale. Ceux dont la vision est par trop réductrice pour être apparentée au (néo)libéralisme et ceux dont les outils d’analyse, plus moraux qu’économiques, ne méritent guère d’être affiliés à une quelconque école de pensée socialiste, ringarde ou moderne.
    S’il est toutefois une chose sur laquelle les deux camps sont tombés d’accord, c’est de verser dans le populisme au-delà de la limite de satiété. En ressortant systématiquement, pour faire bonne figure devant une opinion publique guère initiée aux rouages de l’économie ou pour pallier un déficit d’argument, ce slogan éculé de la bouchée de pain dont on veut priver les pauvres, de ce fameux « raghif » que l’on veut ériger en emblème du bien-être – ou de l’indigence – de la population. Comme si les tranches défavorisées n’aspiraient qu’à se bourrer de ce pain indigeste sans pour autant rêver d’ascension sociale, d’éducation et de soins de santé gratuits, d’accession à la propriété, de loisirs abordables ou de régime de retraite digne de ce nom…

    Force est toutefois de reconnaître que le premier camp, celui auquel la gestion de la politique économique du pays a été dévolue depuis une quinzaine d’années, a réussi, tant bien que mal, à bâtir un système économique réel et scientifique, bien qu’inachevé, limiteur et dans certains cas, délétère. L’équipe haririenne – on aura deviné qu’il s’agit en l’occurrence d’elle – et les parties qui tournent dans son orbite sont indubitablement parvenues à rétablir la confiance dans l’économie du Liban d’après-guerre, à redresser le secteur bancaire, à restaurer une partie de l’attractivité touristique du pays et à reconstruire, parfois au mépris des considérations culturelles, esthétiques ou environnementales, une partie non négligeable de l’espace urbain. Bref à aboutir à des résultats tangibles, réels, visibles à l’œil nu.
    Les parties censées véhiculer une certaine sensibilité sociale, les formations de gauche, les forces nationalistes, les organisations syndicales, les chantres du changement et de la réforme ont quant à eux échoué à développer une critique plausible du haririsme ou à proposer une alternative économique crédible. Pour ne s’enfoncer que davantage dans son incurie, l’opposition a tenté une fuite en avant en recourant à la politisation croissante des dossiers économiques. Read the rest of this entry »


    ١٨ربيعاً يهزمها، موقتاً، خريفٌ واحد


    أيّام الصّبا، كنّا ننتظرُ طويلاً طويلاً حتّى نصبحَ في الثامنة عشرة من العمر…

    كان رقم ١٨ رقماً سحرياً وسن الـ١٨ تاريخاً ومنعطفاً زمنّياً هائلاً كالبوابة ما بين بُعدين.

    كنا نشعر بأن »بلوغنا« في تلك السن وبلوغنا تلك السن سيفتحان أمامنا أبواباً لم نكن نملك مفاتيحها، بل سيمكّناننا من الوصول إلى أبواب لم نكن نعرف بوجودها أصلاً.

    في سن الـ ١٨ كنا نستطيع أن نفعل أي شيء… نقول أي شيء.. نذهب إلى أي مكان!

    كنّا نشعر بأننا نستطيع أن نغيّر العالم!

    وكنّا نريد أن نغيّره…

    هي الحرب وقفت جداراً ضخماً وعائقاً: هل زرعت فينا شكّاً في رغبتنا في التغيير؟! كلا لا أعتقد، بل إنها غيرت أولوياتنا بعض الشيء ربما، كنا نهتمّ بأن نبقى على قيد الحياة بين معابر القنص وأفخاخ الموت ومصائد السيارات…

    جيل الشباب، جيل الـ ١٨ ربيعاً ليسوا، اليوم، مواليد ١٩٩٠ فقط.

    هم كلّ الشباب الذين بلغوا ربيعهم الثامن عشر كل سنة، منذ العام ١٩٧٥ حتى اليوم، حتى الغد… حتى اليوم الذي يليه، والذي يليه، والذي يليه، والذي…

    هم الذين حالت الحرب الفتنة ومن ثم طغيان أسياد الحرب والسياسات المظلمة دون ان يحققوا أحلامَهم وطموحاتِهم، ان يصنعوا وطنهم جميلاً جمال رؤاهم وصفائهم ومثالهم.

    كنا على حافة ربيع نُمنع من الوصول إليه والدخول فيه…

    نريد الربيع للوطن، نريد وطننا النهائي لبنان في ربيع دائم معنا ولنا.

    لن يُحدث الحاليون المزمِنون أي تغيير، بل إنهم يحرسون الجمود ويمنعون التجّدد.

    معارضة التغيير سلوك معروف في كل شركة ومؤسسة حتى في أكبرها وأعقدها: الدولة.

    ليس في منع شباب ١٨ عاماً من المشاركة دفعاً للفتنة أو للخلاف أو للانشقاق.

    يُدفع الخلاف بالنقاش وتدفع الفتنة بالوضوح ويدفع الانشقاق بالتوحد على المنهجية.

    إنّما يريدون منع التغيير والتجدّد ليس إلاّ، ومنع بناء دولة منيعة ليس إلاّ…

    كم ربيعاً يستطيعون أن يمنعوا وان يسجنوا؟

    هل يستطيعون منع دورة الحياة وتواصل الفصول؟

    هل يستطيعون أن يمنعوا الناس من أن يصلوا إلى سن الـ ١٨؟ أن يتجمعوا عند بوابة الربيع؟!

    منذ ٣٣ عاماً ونحن نتجمّع عند بوابة الربيع الثامن عشر. احدى بوابات لبنان المستقبل والدولة المستقيمة.

    نحن جميعاً، نحن في المسيحية والإسلام، نحن المسلمين والمسيحيين…

    نحن في صلاة آحادنا في كنائسنا وفي صلاة جمعاتنا في مساجدنا وفي مدارسنا وجامعاتنا، نقرع هذا الباب بكل ثقة وبيد متينة وبدون ضجيج كبير.

    ونحن نعلم بأن الباب سينفتح…

    إننا سنفتح هذا الباب.

    ابراهيم شمس الدين
    وزير الدولة لشؤون التنمية الإدارية
    جريدة السفير
    24.10.2008


    النائب مصباح الاحدب: حقنا اختيار طريق للمصالحة يؤسس للبناء على قواعد سليمة


    استنكر نائب رئيس “حركة التجدد الديموقراطي” النائب مصباح الاحدب في تصريح اليوم “مواقف البعض الرافضة للمصالحة في البلد”، مؤكدا أن “من حقنا ان نختار طريق المصالحة التي تؤسس لبناء الوطن على قواعد سليمة”.

    وقال: “لقد شهدت منطقتا طرابلس وزغرتا احداثا اليمة في الماضي ثم تمت المصالحة بينهما، وهذا أمر جيد نتمسك به ونريد تحصينه والحفاظ عليه، وكما تصالحنا مع زغرتا، فمن واجبنا ان نتصالح مع القوات اللبنانية ومع الجميع اذا اردنا ان يكون خيارنا المصالحة والدولة والسلم الاهلي، أما الاستنسابية في انتقاء من نتصالح معه او لا، فهذا تأسيس لفتنة جديدة لان لا أحد يستطيع ان يستثني أحدا في لبنان”.

    ولفت الى “أن الحرص على المصلحة الوطنية يفرض على كل مسؤول أن يعمل للخروج من أجواء الماضي التي حملت ما يكفي من المآسي، وقد آن الاوان لهذا البلد ان يرتاح وتعمه المصالحات، دون أن تلغي اقتناعات الأطراف السياسيين، بل لتنظم الاختلاف بشكل حضاري وديموقراطي”.


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